A propos de

FIKILI est né d’une conviction : chacun possède en lui une richesse unique, parfois invisible, qui ne demande qu’à s’exprimer.
Son nom associe la FIabilité – dire vrai, agir juste, respecter le rythme de chacun –, le KI, cette énergie vitale qui anime chacun –, et le Lien, essentiel à tout parcours humain.
Ensemble, ils traduisent notre vision : une société où les différences ne divisent pas, mais nourrissent des forces collectives au service d’un équilibre durable et inclusif.
Convaincus de la richesse des différences, nous sensibilisons et formons les entreprises à la neuroatypicité et les accompagnons dans l’insertion professionnelle et le management de personnes neuroatypiques
(formation, accompagnement, recrutement, conseil en management, politique santé handicap…).
Nous accompagnons également les établissements accueillant du public pour co-construire des solutions concrètes visant à améliorer l’accueil, aménager les espaces et garantir une expérience fluide pour les personnes neuroatypiques et, par effet positif, pour tous leurs visiteurs.
Nous proposons enfin aux personnes neuroatypiques et à leurs proches un accompagnement pair-aidant, des temps d’échanges, de réflexion et de co-construction, pour mieux comprendre et valoriser leurs singularités.
Neuroatypiques de quoi parle t-on ?
Il existe une variation infinie du fonctionnement neurocognitif.
Néanmoins, certaines différences de fonctionnement du cerveau humain peuvent être plus marquées chez certaines personnes.
Dans cet ensemble neurologiquement divers, aux extrêmes des attendus normatifs, nous retrouvons notamment :
• Les personnes sur le spectre de l’autisme,
• Les personnes ayant un trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA-H),
• Les personnes DYS (dyslexiques, dysorthographiques, dyscalculiques…),
• Les personnes à haut potentiel intellectuel et/ou émotionnel (HPI / HPE),
• Et bien plus encore.
Nous pensons que les apports des personnes neuroatypiques peuvent réellement contribuer à l’efficience de l’entreprise et, plus largement, à celle de notre société.
Cela nécessite néanmoins une acculturation réciproque.
A propos de

Stéphanie accompagne depuis plus de dix ans les organisations et les personnes sur les enjeux de santé au travail, de handicap, d’inclusion et de parcours professionnels.
Son parcours RH, santé et handicap au travail lui confère une compréhension fine et opérationnelle des enjeux RH, des cadres réglementaires et des dynamiques organisationnelles.
Titulaire d’un Master 2 en inclusivité, elle s’est spécialisée dans la neuroatypicité, en particulier sur les questions d’insertion professionnelle et de management des personnes neuroatypiques.
Son approche, nourrie à la fois par l’expertise scientifique, l’expérience de terrain et une compréhension intime des fonctionnements neuroatypiques, se veut structurée, pragmatique, profondément humaine et résolument non pathologisante.
A propos des

Chez FIKILI, le choix des mots n’est jamais neutre. Il traduit une posture, une vision et une éthique.
Nous n’employons pas systématiquement le terme de troubles du neurodéveloppement. D’abord parce que nous ne sommes pas dans le soin. Ensuite parce que nous sommes des personnes directement concernées.
Pour nous, le mot trouble renvoie à l’idée de perturbation, de défaut, d’anomalie. Or, nous ne nous percevons pas comme « perturbés ». Nous fonctionnons différemment des normes sociétales dominantes.
Oui, il existe des différences biologiques et physiologiques.
Mais est-ce parce qu’un fonctionnement est minoritaire qu’il doit nécessairement être qualifié de trouble et systématiquement pathologisé ?
Quand au terme neurodiversité, il repose sur une intention que nous partageons : rappeler que les fonctionnements humains sont variés.
Cependant, à nos yeux, il présente une limite importante. En plaçant tout le monde dans un même ensemble, il tend à gommer une réalité essentielle : les personnes neuroatypiques se situent souvent aux extrêmes de cette diversité, avec des difficultés réelles et surtout des besoins spécifiques, très éloignés de ceux de la majorité et des normes sociétales dominantes.
Parler de neuroatypicité, c’est dire : nous sommes pleinement humains comme les autres, mais nos besoins, nos seuils et nos fonctionnements ne sont pas les mêmes.
C’est aussi pour cette raison que, chez FIKILI, nous avons fait le choix d’inclure les personnes à haut potentiel dans la neuroatypicité.
D’un point de vue scientifique, un cerveau à haut potentiel est bien un cerveau dont le fonctionnement s’écarte de la norme statistique : il est, par définition, atypique.
Nous le disons avec beaucoup de respect pour les professionnels de santé : le haut potentiel n’est pas un trouble du neurodéveloppement. Il est souvent présenté comme un atout, parfois même comme un « don ». La recherche montre également que, chez certaines personnes sur le spectre de l’autisme, TDA-H ou DYS, il peut jouer un effet tampon : masquer certaines difficultés, rendre les manifestations moins visibles, compliquer le diagnostic et paradoxalement complexifier le vécu.
Pour nous, être à haut potentiel, c’est aussi se situer aux extrêmes des attentes normatives de la société, avec des ajustements nécessaires, des incompréhensions fréquentes et des vulnérabilités spécifiques.
C’est pourquoi nous l’intégrons à la neuroatypicité chez FIKILI, tout en reconnaissant pleinement que les difficultés et les besoins varient fortement d’un profil à l’autre.
Notre position n’est pas une vérité absolue. C’est une vision parmi d’autres.
Une vision qui, nous le pensons, permet de créer des ponts avec le grand public, d’éveiller la curiosité, de transmettre une culture, plutôt que de réduire des personnes à des catégories médicales ou à des déficits.
L’objectif reste le même : mieux comprendre ces profils et les réalités de leur quotidien, pour construire des environnements plus justes, plus accessibles et plus humains.
Aucun engagement – échange confidentiel
